Kristó Gyula: I. István és családja Árpád-kori történetírásunkban. In: Acta Universitatis Szegediensis : acta historica, (40). pp. 51-74. (1972)
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L'auteur de l'étude se charge d'esquisser: comment sont les protraits dessinés du roi fondateur d'État, de Saint-Étienne ou Étienne le I e r (997-1038) et des membres de sa famille par les chroniqueurs hongrois des différentes époques. 1. À la fin du XI e siècle on a fait d'Etienne (qui a été canonisé en 1083) une image légendaire, on a mis en relief son activité ecclésiastique. L'auréole de la sainteté du roi a ensoleillé même la figure de sa femme allemande, Gisèle. La chronique de la fin du XI e siècle parle en détail et avec des mots qui conviennent à sa sainteté de fils d'Etienne le Ier,d'Éméric qui a été lui-aussi canonisé en 1083. Vazul qui était le neveu du roi et que le roi avait fait aveuglé et qu'il avait rendu sourd pour le rendre inapte à reigner, a été condamné par la chronique primitive à cause de son penchant païen. Mais ses enfants — Levente, André (1046—1060) et Bêla (1060—1063) dont les deux derniers sont parvenus plus tard au trône hongrois et dont les descendants reignaient en Hongrie jusqu'à la fin de l'époque de Árpád — n'étaient pas exilés selon la chronique (d'ailleurs c'est ce qui s'est passé dans la réalité) mais tout au contraire c'est leur justification par le roi Étienne qui peut être lue dans les chroniques. 2. Dans les chroniques de XII e siècle une mode de représentation d'Étienne qui n'a pas négligé les éléments mondains est déjà apparue mais n'a pas pu pousser à l'arrière plan la mise au point qui a vu en Étienne avant tout un saint. Le portrait de Gisèle et d'Éméric n'a pas changé considérablement relativement à la rédaction précédente, tout au plus une légende d'Éméric née au XII e siècle a exercé une influence féconde au texte de la chronique. Contrairement à cette légende on a considéré au XII e siècle — en relation de l'apparition du prétendant Borics — comme aïeul de la maison régnante au lieu de Vazul l'autre neveu non compromis d'Étienne, Ladislas Szár. 3. Au tournant du XII e et XIII e siècles les éléments ecclésiastiques et mondains se mélangent dans le personnage d'Étienne le I e r et pour mettre en relief sa personnalité devenue mytique, les sources de cette époque ont poussé à l'arrière plant son père, le prince Géza^ Après la canonisation de Ladislas (1192) il s'est prévalu une conception qualifiant la dynastie de Árpád „une famille des rois saints". Le souvenir d'Éméric s'est tant transfiguré qu'on l'ait considéré comme seul fils d'Étienne contre la réalité, auprès de qui les frères de chair et de sang n'ont pas pu exister. Ce qui montre la survivance de la conscience de la descendance de Vazul c'est qu'on a rejeté la faute de l'aveuglement de Vazul sur Sebus et pour acquitter Étienne de cet acte de terreur Étienne a été repésenté comme s'il s'est été forcé à élever au trône Vazul. Par cela on a ramené le droit de la succession au trône de la maison de Vazul directement à Étienne. 4. Dans les années 1230 on a nié le christianisme et le travail apostolique de prince Géza. On a projeté le personnage du roi André II (1205—1235) au roi Pierre désigné effectivement par Étienne (1038—1041 ; 1044—1046), et les qualités de la femme allemande d'André II, Gertrud, assassinée en 1213, ont été attribuées à la femme d'Étienne, Gisèle qui a été considérée même comme instrigatrice de l'aveuglement de Vazul par le chroniqueur. C'est ainsi que les notabilités privées du pouvoir de l'entourage du fils d'André, Béla, le roi plus jeune, ont protesté contre la „domination allemande" en Hongrie de l'époque d'André. 5. Jusqu'au milieu du XIII e siècle il s'est créé d'Étienne le I e r et de sa famille une opinion générale qui a déterminé l'image qu'on a pu former pendant les siècles suivants. Le contour de leurs personnages est devenu tout le temps fonction de l'exigence de l'époque en question : on a choisi de leurs qualités et de leurs actes ceux dont ils avaient besoin. La légende rimée de Saint-Étienne née en 1280 environ a opposé par exemple le personnage d'Étienne au culte de Attila répandu à la cour du roi païen, Ladislas Kun,(1272—1290). Le personnage, le nom d'Étienne le I e r est devenu déjà à l'époque de Arpád et même plus tard le poinçon de garantie de la politique en place.
| Mű típusa: | Cikk, tanulmány, mű |
|---|---|
| Befoglaló folyóirat/kiadvány címe: | Acta Universitatis Szegediensis : acta historica |
| Dátum: | 1972 |
| Kötet: | 40 |
| ISSN: | 0324-6965 |
| Oldalak: | pp. 51-74 |
| Nyelv: | magyar , francia , orosz |
| Kiadó: | University of Szeged, Magyar Medievisztikai Kutatócsoport |
| Kiadás helye: | Szeged |
| Befoglaló mű URL: | http://acta.bibl.u-szeged.hu/37072/ |
| Kulcsszavak: | I. Szent István - király, Magyarország története - 11. sz. |
| Megjegyzések: | Bibliogr. a lábjegyzetekben ; összefoglalás francia és orosz nyelven |
| Szakterület: | 06. Bölcsészettudományok 06. Bölcsészettudományok > 06.01. Történettudomány és régészet |
| Feltöltés dátuma: | 2016. okt. 15. 07:57 |
| Utolsó módosítás: | 2026. feb. 06. 10:37 |
| URI: | http://acta.bibl.u-szeged.hu/id/eprint/2618 |
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